Voeux 2014 aux forces vives de la circonscription

Ecrit par Florent Boudié sur . Publié dans Circonscription

Monsieur le Sous-Préfet,
Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance,
Monsieur le Procureur de la République,
Monsieur le Lieutenant-Colonel, chef de détachement du 3ème RMAT de Vayres,
Monsieur le Président du Tribunal de Commerce,
Mon Commandant, commandant la compagnie de gendarmerie,
Messieurs les capitaines des sapeurs-pompiers,
Mesdames et Messieurs les chefs d’entreprises et responsables associatifs,
Monsieur le conseiller général, Robert Provain, également Maire de la commune qui nous accueille ce soir,
Mesdames et Messieurs les maires et élus de notre territoire,
Mesdames et Messieurs,
Mes chers amis,

DSC_0061C’est la seconde année consécutive que je vous convie, ici, à Sainte-Foy-la-Grande, pour cette traditionnelle cérémonie de voeux. Et j’allais dire : mais pourquoi diable inviter tout ce que notre territoire compte d’acteurs publics, économiques, sociaux, culturels, sportifs, élus locaux, ici, à la pointe la plus extrême de notre circonscription, au bout du bout de notre département, à la confluence de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, obligeant – j’en ai conscience – un grand nombre d’entre-vous à emprunter la départementale 936… dont je fais des cauchemars, jusque dans mes nuits les plus paisibles!

Pourquoi Sainte-Foy? Parce que c’est une manière, pour moi, de souligner, à chaque fois que je le peux, la réalité démographique, la réalité géographique – j’allais dire : la réalité physique – de notre territoire marqué, profondément, par la ruralité. La dixième circonscription de la Gironde, ce sont 104 communes, dont la plupart – à l’exception de la ville sous-préfecture – ne dépassent pas les 1000 habitants. 104 communes et un chapelet de villages qui se sont organisés, siècles après siècles, autour de nos bourgs-centres : Sainte-Foy mais aussi Branne, Castillon, Galgon, Villegouge, Montagne, …
Et je pourrais ainsi multiplier la liste de nos communes qui jouent une fonction de centralité dans leur bassin de vie, qui organisent, qui maillent nos territoires du Fronsadais au Pays Foyen, en passant par le Libournais et le Castilonnais.

Bien sûr, l’attractivité de la ville principale – je veux bien évidemment parler de Libourne – doit être au coeur des préoccupations. Car notre territoire a besoin d’une locomotive. Et c’est pourquoi j’avais pris le dossier de la reconversion de l’ancienne école de sous-officiers de gendarmerie de Libourne – l’ESOG – à bras le corps, dès après mon élection, laissant ensuite la ville de Libourne et la communauté d’agglomération du Libournais prendre le relai lorsque tous les verrous avaient été levés, à commencer par le prix du foncier qui demeurait un obstacle à tout projet de reconversion.

Bien sûr, aussi, notre département a besoin d’une métropole bordelaise forte. Et la loi d’affirmation des métropoles, adoptée au mois de décembre dernier, et dont j’ai été le rapporteur pour la commission de l’aménagement du territoire de l’Assemblée Nationale, cette loi est une avancée majeure parce qu’elle met nos grandes aires urbaines au niveau des métropoles européennes.

Mais notre département a tout autant besoin de son arrière-pays! Et nos territoires ruraux, nos bourgs-centres en particulier, ont considérablement souffert depuis maintenant une quinzaine d’années. A l’échelle de la Gironde, beaucoup de villes centres ont été frappées par la dévitalisation, à commencer par celle de l’habitat, qui a précédé de peu celle du commerce de proximité : Sainte-Foy, tout comme Castillon, tout comme Langon, tout comme La Réole, tout comme ces villes de taille modeste qui exerçaient, depuis si longtemps, des fonctions de centralité qu’elles ne sont plus aujourd’hui en mesure d’assumer seules.

Voilà pourquoi je souhaitais vous convier à Sainte-Foy-la-Grande.

Et je voudrais ajouter ceci: les départements comme celui de la Gironde vivent de plus en plus dans un territoire à deux vitesses. Il faut en faire le constat, sans détours. D’un côté, l’agglomération bordelaise, attractive, forte, capable de tenir la comparaison – je le disais à l’instant – avec les grandes métropoles européennes, capable aussi de tirer tous les bénéfices de la mondialisation. De l’autre, nos territoires ruraux et nos bourgs-centres, qui se vivent, bien souvent, comme des territoires en voie de déclassement, en voie de décrochage, et qui peinent à trouver leur place à quelques encablures seulement de l’agglomération bordelaise.

Ma conviction est que si nous voulons éviter cette dérive d’un territoire à deux vitesses, ici, en Gironde, mais cela vaut aussi pour la quinzaine de départements qui compte une métropole dans leur territoire, alors il faut nous organiser autrement à l’échelle locale. Au fond, la question est celle-ci: comment le Pays-Foyen, comment le Castillonnais, comment le Fronsadais, comment le Brannais, comment le Libournais peuvent-ils s’affirmer face à la puissance d’une métropole qui aspire les grandes dynamiques économiques?

A la tribune de l’Assemblée Nationale, le mois dernier, face à l’hémicycle, je posais la même série de questions. Et j’ai tenté d’y apporter une réponse, par la loi : la loi de modernisation de l’action publique, validée ce matin-même par le Conseil constitutionnel. Et cette réponse, c’est que si nous voulons nous affirmer face à la puissance des métropoles, alors nous devons cesser d’être dispersés, éclatés, émiettés.

En d’autres termes, je crois que nous ne pouvons plus nous payer le luxe de ce que j’appelle le « syndrome du confetti » : un mastodonte – la métropole – qui fait face à une multitude de petites intercommunalités, de taille bien souvent modeste et qui n’ont ni les moyens, ni la force d’entraînement, pour jouer un rôle puissant à l’échelle départementale et régionale.

Comment tirer notre épingle du jeu pour créer de l’activité, engager des projets structurants, susciter des initiatives économiques locales, c’est-à-dire développer notre attractivité, si nous continuons d’être éclatés en une multitude d’intercommunalités face à la force d’attraction, face aussi aux capacités financières considérables, de la métropole bordelaise?

Nous ne ferons pas l’impasse de cette question essentielle pour l’avenir de notre territoire. Et je crois que la seule réponse possible, c’est, au fond, de jouer groupés! C’est de nous hisser à l’échelle de la métropole en unissant nos forces! Et pour y parvenir, j’ai proposé, en tant que rapporteur de la loi de modernisation de l’action publique, que nous puissions fédérer les intercommunalités existantes, sans les faire disparaître, sans les fusionner entre elles, sans bien sûr rejouer le traumatisme de la réforme territoriale de 2010, dans ce que j’ai appelé des « pôles territoriaux ».

Ces « pôles territoriaux » auront vocation à se former dès après les élections municipales, sur la base du volontariat. Il remplaceront les Pays existants, à l’image du Pays du Libournais, mais rien ne sera imposé. Ce sont les territoires eux-mêmes qui auront à se prononcer DSC_0069sur leur avenir.

De quoi s’agit-il? De permettre aux communautés de communes, hors métropoles, de se fédérer dans une maison commune, souple, sans doublons, sans créer de nouvelles administrations locales dans un pays – la France – qui en compte déjà trop. Bref, il s’agit de créer une fédération d’intercommunalités, capable de s’engager sur la voie de la mutualisation à grande échelle, parce que la mutualisation est une source d’économies budgétaires, capable aussi de définir une stratégie de développement économique forte et puissante, en lien avec le tissu de PME locales, en lien aussi avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de Libourne dont il faut préserver l’existence. Et j’évoquais cette perspective ce matin-même avec son président, Yves Ratel, qui ne pouvait être présent parmi ce soir.

Et nous devrons réfléchir, à l’échelle de l’arrondissement, à cette option que je propose : tisser des liens étroits entre les intercommunalités, sur quelques objectifs clefs, quelques projets structurants, à commencer par l’action économique. Avec un objectif absolument vital: faire poids face à la métropole, créer les conditions de notre développement plutôt que de subir des mutations sur lesquelles l’éclatement de nos institutions locales ne nous permet pas d’avoir prise.

Dès après les élections municipales, en tant que député, je prendrai l’initiative, avec vous-même Monsieur le Sous-Préfet, de réunir l’ensemble des présidents de communautés de communes de notre arrondissement pour évoquer cette perspective. Je le ferai, bien sûr, en lien avec le président du Pays du Libournais qui sera pleinement associé à cette démarche et que je souhaite rapidement rencontrer dans les prochaines semaines pour bénéficier de son expérience.

Et je voudrais prendre un exemple concret des projets que nous serions en capacité de porter si nos intercommunalités acceptaient de jouer groupées sur quelques sujets clefs : ici, à l’Est du département de la Gironde, trois bassins de vie au moins, trois communautés de communes – le Pays Foyen, le Vélinois et le Castillonnais – sont dans l’attente, depuis plusieurs années, d’une piscine publique, en particuliers pour nos jeunes. Aucun de ces bassins de vie, aucune de ces communautés de communes n’a les moyens de financer, seule, ce nouvel équipement, sauf à actionner le double levier de la fiscalité locale et de l’endettement, dans un contexte financier que nous savons très tendu pour nos collectivités comme pour nos concitoyens. Mais ce qu’une communauté de communes ne peut faire seule, trois communautés de communes réunies dans un même partenariat peuvent le faire ensemble. Je sais que telle est intention du président de la communauté de communes de Castillon-Pujols, Gérard César, qui s’est excusé de son absence ce soir.

Voilà à quoi les futurs « pôles territoriaux » pourront par exemple servir. Et je pourrais également citer le développement des structures d’accueil touristique qui est une carte essentielle à jouer pour notre territoire qui compte un patrimoine, des paysages et une nature exceptionnelle, de la vallée de la Dordogne à celle de l’Isle. Là-encore, ce que 4 à 5 intercommunalités ne peuvent faire seules, elles doivent pouvoir se fédérer pour engager une politique d’attractivité touristique enfin digne de ce nom, à une échelle territoriale large.

Mesdames et Messieurs,

Il y a deux façons d’exercer le mandat de député.

La première, autant le dire tout de suite est à la fois la plus fréquente et celle que je tiens le plus en horreur. Ce sont ces députés qui agissent, d’où qu’ils viennent, les yeux bandés et parfois même bornés d’oeillères, c’est-à-dire les yeux rivés sur la ligne de partage des sensibilités politiques. Cette façon d’être député, c’est celle d’une vision partisane de tout, en tout et pour tout. Et je la crois stérile, tout simplement parce que l’action publique, en particulier l’action publique locale, ne se construit pas en noir et en blanc.

Et puis, il y a une autre façon d’agir : celle qui consiste, dans tous ses actes, à dépasser les différences et les sensibilités. Tenir compte de ses convictions – oui, bien sûr, comment pourrait-il en être autrement! – mais avec la volonté de rassembler, sans outrance et sans parti-pris. Je crois à cette méthode. Parce qu’elle est la seule qui permettre de travailler dans la confiance. Parce que cette méthode est aussi celle qui permet de porter la voix de notre territoire plus haut et plus fort, sans dissonance. Et j’ai la faiblesse de penser que cette méthode est celle qui a permis des avancées importantes au cours de ces derniers mois.

J’en retiendrai quatre pour l’année qui vient de s’achever.

La première, c’est la création d’une zone de sécurité prioritaire dans notre circonscription dont j’ai souhaité qu’elle couvre aussi bien Libourne que Castillon, Sainte-Foy et Pineuilh. Lorsque je me suis rendu au ministère de l’Intérieur pour plaider en faveur de notre territoire, j’avais un argument : nos statistiques de la délinquance ne sont certes pas celles des quartiers Nord de Marseille, mais de nouvelles formes de délinquance ont pris forme dans nos territoires au cours des dix dernières années, et le sentiment d’insécurité y a fortement progressé. Donc, il faut y apporter une réponse forte! Donc, il faut faire preuve d’autorité! Donc, il faut des moyens supplémentaires! Et nous les avons obtenus!

Les premiers résultats sont là et ils sont bons, tout particulièrement, ici, à Sainte-Foy-la-Grande, mais aussi à Castillon, même si ce n’est qu’une étape. Et je veux remercier publiquement les forces de gendarmerie, l’autorité judiciaire, les services de l’Etat et l’ensemble des élus locaux qui se sont totalement mobilisés pour entrer dans ce dispositif dont Manuel Valls était venu superviser l’installation le 30 mai dernier, à Libourne et à Sainte-Foy.

Le second exemple, c’est l’emploi des jeunes. Notre objectif était de 139 emplois d’avenir signés au 31 décembre 2013. Nous en sommes à 257: 139 jeunes filles et 119 jeunes garçons qui, tous, restaient bloqués au seuil du premier emploi durable.

Les emplois d’avenir ne sont évidemment pas la solution au chômage massif. Personne ne le prétend. Mais lorsque 257 jeunes ici, 100.000 au niveau national, 50.000 supplémentaires en 2015, accèdent à l’insertion professionnelle, ce sont autant de parcours de vie qui trouvent de nouvelles raisons d’espérer. Et je voudrais remercier, là-encore, nos élus locaux qui ont fait le pari des emplois d’avenir. Et je pense aussi au centre hospitalier de Libourne qui en aura recruté 43 au total

Le troisième exemple, c’est le décrochage scolaire pour nos jeunes.

Le décrochage scolaire, Mesdames et Messieurs, c’est la pire chose qui puisse arriver à un jeune et donc à notre société. Ce sont, pour l’avenir, des vies chaotiques, parfois brisées dès l’adolescence. Dans notre territoire, la déscolarisation des plus de 16 ans a connu une progression continue au cours des dix dernières années. Les premiers signes apparaissent dès l’école primaire, s’affirment plus encore au collège.

Chacun a conscience que l’éducation nationale ne peut, à elle-seule, trouver la clef à tout. Alors, il nous faut innover, à l’échelle locale, en réunissant tous les acteurs. Et c’est ce que nous faisons, ici, en Pays Foyen, avec l’ambition d’étendre cette stratégie à l’ensemble de notre arrondissement. Nous le faisons en multipliant les initiatives, en expérimentant les solutions contre le décrochage scolaire, avec l’Etat – et je tiens à remercier Monsieur le Sous-Préfet de son implication – avec la communauté de communes qui a joué le jeu dès la première heure, avec la communauté éducative qui voit bien que les solutions ne peuvent pas toutes relever de l’éducation nationale.

Qu’avons-nous lancé? Le recrutement, par la communauté de communes, avec le soutien du fond de prévention de la délinquance offert par la ZSP, de deux agents de liaison qui devront prendre contact avec les familles de décrocheurs scolaires ; l’implication des communes qui proposeront aux décrocheurs des stages en collectivités ; la création d’un système de tutorat avec les associations locales et leurs bénévoles : nous étions réunis hier soir, au Lycée de Sainte-Foy, pour mettre au point cette stratégie.

Sera-t-elle couronnée de succès? Il est trop tôt pour le dire. Sans doute faudra-t-il plusieurs mois pour roder cette démarche, pour la modéliser. Mais j’en attends beaucoup. Et j’ajoute, à destination de la communauté éducative, que j’ai bon espoir d’avoir gain de cause pour le classement du Pays Foyen en zone de l’éducation prioritaire. C’est en tout cas une discussion qui se poursuit.

Dernier exemple que je souhaite aborder avec vous. Celui qui fait à la fois la richesse et la fierté de notre territoire: je veux parler de l’avenir de notre filière viti-vinicole. La richesse mais aussi, paradoxalement, l’une de nos grandes faiblesses. Car, chacun le sait, notre territoire est extrêmement dépendant de la bonne santé de l’économie viti-vinicole. En France, on a l’habitude de dire «quand le bâtiment va, tout va». Ici, il conviendrait plutôt de dire «quand le vin va, tout va». Or, la crise viticole – qui frappe depuis 10 ans et qui est d’abord une crise des prix – a laissé exsangue un très grand nombre de nos exploitations. Elle a d’abord touché nos exploitations familiales, de taille modeste, dont beaucoup ne se relèvent toujours pas, même si les prix se sont quelque peu relevés en 2013, notamment sous l’effet des exportations vers l’Asie. Et c’est cette filière qui a subi les plus gros dégâts après la terrible grêle qui s’est abattue, l’été dernier, sur une grande partie de nos vignobles de l’Entre-deux-Mers et du Castillonnais.

Pour faire face à la destruction de la vigne, des mesures ont certes été prises. Plus de 98.000 heures de chômage partiel ont été autorisées, ce qui représente un engagement de l’Etat à hauteur de 800.000 euros. 900.000 euros de dégrèvement de la taxe sur le foncier non bâti ont été accordés. 130 dossiers ont été traités par France Agrimer. Des autorisations exceptionnelles d’achat de vendanges et de vin ont été et seront accordées.

Est-ce suffisant? La réponse est non! Il faut aller plus loin! Bien sûr, il y a les bonifications d’intérêt sur les prêts de reconstitution de fonds de roulement pour un coût de 1,5 millions d’euros, dont 500.000 à la charge de l’Etat, mais cela s’adresse aux exploitants qui sont encore en capacité de souscrire des emprunts… Or, ceux qui souffrent le plus de la grêle de l’été dernier, ce sont, précisément, les exploitants qui en sont déjà à leur 2ème ou 3ème emprunt et qui ne peuvent plus se permettre de frapper à la porte des banques.

Le véritable enjeu des mois à venir, ce sera l’invention d’un nouveau système d’assurance face à des incidents climatiques plus fréquents et, lorsqu’ils surgissent, plus violents que ceux auxquels nous étions habitués. Le débat sur le système assurantiel dans le monde agricole et viticole a été engagé par le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll. Il suscite bien des résistances, notamment dans le monde de l’assurance. Et le rôle d’un député de circonscription viticole – un député parmi 577 – c’est de porter cette réforme – avec véhémence s’il le faut – auprès de toutes les instances de décision. Parce que l’avenir, la protection des viticulteurs contre les risques climatiques est une question vitale pour notre territoire et notre économie locale.

Mesdames et Messieurs,

Vous le voyez, les chantiers ne manquent pas pour l’année qui s’engage. Les sujets de débat non plus. J’ai tenté d’en tracer quelques-uns des contours les plus saillants. Tous impliquent la méthode que j’évoquais il y a quelques instants : travailler avec chacune et chacun, faire le pari du dialogue pour mobiliser, pour coordonner, pour impulser.

Voila ma conception du mandat de député.

Être député, c’est un équilibre à trouver entre la parole d’un territoire que je me dois de porter à Paris, par delà les sensibilités, le travail de législateur à proprement parler, et la présence territoriale qui me fait être devant vous ce soir.

Il est temps maintenant de vous adresser, à chacune et à chacun, dans vos fonctions, dans vos mandats, tout simplement dans vos vies, tous mes voeux d’accomplissement, de bonheur, de sourires, de joies et – ce n’est pas un vain mot – de santé.

Bonne année à tous !

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