Articles marqués avec ‘Engagement’

Entreprise Brisson : la décision du juge commissaire est dangereuse pour l’emploi

Ecrit par Florent Boudié sur . Publié dans Circonscription

Les ex-salariés de l’entreprise Brisson, située sur la commune de Pineuilh, vivent un calvaire. Pour conserver leur emploi, ils ont d’abord accepté des efforts considérables pendant près de 18 mois. Ils sont allés chaque jour dans leur entreprise, passant de l’espoir à la désillusion. Ils ont été de bons soldats, soucieux de préserver leur outil de production, de garantir les livraisons à leurs clients. Lorsqu’ils ont manifesté leur colère, ils l’ont fait avec dignité et un très grand sens des responsabilités, y compris après l’annonce, au début de cette année, de la liquidation de leur entreprise, c’est-à-dire la confirmation de la perte de leur emploi. Ils n’ont pas baissé les bras. Ils sont allés à la recherche de repreneurs, multipliant les pistes, les échanges, les contacts, cherchant toutes les solutions pour maintenir une activité économique dans notre territoire.

Florent Boudié rend public l’utilisation de la réserve parlementaire 2014

Ecrit par Florent Boudié sur . Publié dans Assemblée Nationale

En 2013, Florent Boudié avait été le premier député girondin à rendre public l’utilisation de la réserve parlementaire ainsi que de l’Indemnité Représentative des Frais de Mandat, alors qu’aucune obligation légale ne s’imposait.

Rappelant que « le principe même de la réserve parlementaire – mécanisme qui consiste à confier à chaque député et sénateur la répartition d’une somme de plusieurs dizaines de milliers d’euros par an, sur la durée du quinquennat – est un dispositif dépassé, trop peu réglementé, hérité de pratiques anciennes qui mérite d’être profondément réformé », Florent Boudié estime .que ce dispositif « confine à une certaine forme de clientélisme politique qui n’est pas digne de la représentation nationale ».logo-réserve-parlementaire1

 A ce titre, il rappelle qu’il « souhaite en particulier que le contrôle des fonds de réserve parlementaire soit confié à la Cours des Comptes, en dépit du principe d’autonomie financière de l’Assemblée Nationale, sur la base d’un règlement spécial d’intervention qui en fixerait les critères d’attribution à chaque député, indépendamment de leur appartenance à un groupe politique ».

Dans cette attente, il salue la décision du bureau de l’Assemblée qui avait décidé en octobre 2012 le principe de cette publication, pour répondre aux accusations d’opacité, et rappelle également que le groupe SRC dont il relève avait déjà fait le choix d’attribuer une somme identique à chaque député, soit 130.000 euros par an lorsque l’ancien dispositif impliquait des variations de 1 à 10 entre députés, sur la base de critères arbitraires. « Il s’agit d’un premier progrès en termes d’équité qui en appelle d’autres », soulignait déjà l’année dernière Florent Boudié.

Alors que l’utilisation 2013 vient d’être mise en ligne et donc rendue publique, Florent Boudié souhaite rendre public l’utilisation 2014 de la réserve parlementaire.

Voeux 2014 aux forces vives de la circonscription

Ecrit par Florent Boudié sur . Publié dans Circonscription

Monsieur le Sous-Préfet,
Monsieur le Président du Tribunal de Grande Instance,
Monsieur le Procureur de la République,
Monsieur le Lieutenant-Colonel, chef de détachement du 3ème RMAT de Vayres,
Monsieur le Président du Tribunal de Commerce,
Mon Commandant, commandant la compagnie de gendarmerie,
Messieurs les capitaines des sapeurs-pompiers,
Mesdames et Messieurs les chefs d’entreprises et responsables associatifs,
Monsieur le conseiller général, Robert Provain, également Maire de la commune qui nous accueille ce soir,
Mesdames et Messieurs les maires et élus de notre territoire,
Mesdames et Messieurs,
Mes chers amis,

DSC_0061C’est la seconde année consécutive que je vous convie, ici, à Sainte-Foy-la-Grande, pour cette traditionnelle cérémonie de voeux. Et j’allais dire : mais pourquoi diable inviter tout ce que notre territoire compte d’acteurs publics, économiques, sociaux, culturels, sportifs, élus locaux, ici, à la pointe la plus extrême de notre circonscription, au bout du bout de notre département, à la confluence de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, obligeant – j’en ai conscience – un grand nombre d’entre-vous à emprunter la départementale 936… dont je fais des cauchemars, jusque dans mes nuits les plus paisibles!

Pourquoi Sainte-Foy? Parce que c’est une manière, pour moi, de souligner, à chaque fois que je le peux, la réalité démographique, la réalité géographique – j’allais dire : la réalité physique – de notre territoire marqué, profondément, par la ruralité. La dixième circonscription de la Gironde, ce sont 104 communes, dont la plupart – à l’exception de la ville sous-préfecture – ne dépassent pas les 1000 habitants. 104 communes et un chapelet de villages qui se sont organisés, siècles après siècles, autour de nos bourgs-centres : Sainte-Foy mais aussi Branne, Castillon, Galgon, Villegouge, Montagne, …
Et je pourrais ainsi multiplier la liste de nos communes qui jouent une fonction de centralité dans leur bassin de vie, qui organisent, qui maillent nos territoires du Fronsadais au Pays Foyen, en passant par le Libournais et le Castilonnais.

Bien sûr, l’attractivité de la ville principale – je veux bien évidemment parler de Libourne – doit être au coeur des préoccupations. Car notre territoire a besoin d’une locomotive. Et c’est pourquoi j’avais pris le dossier de la reconversion de l’ancienne école de sous-officiers de gendarmerie de Libourne – l’ESOG – à bras le corps, dès après mon élection, laissant ensuite la ville de Libourne et la communauté d’agglomération du Libournais prendre le relai lorsque tous les verrous avaient été levés, à commencer par le prix du foncier qui demeurait un obstacle à tout projet de reconversion.

Bien sûr, aussi, notre département a besoin d’une métropole bordelaise forte. Et la loi d’affirmation des métropoles, adoptée au mois de décembre dernier, et dont j’ai été le rapporteur pour la commission de l’aménagement du territoire de l’Assemblée Nationale, cette loi est une avancée majeure parce qu’elle met nos grandes aires urbaines au niveau des métropoles européennes.

Mais notre département a tout autant besoin de son arrière-pays! Et nos territoires ruraux, nos bourgs-centres en particulier, ont considérablement souffert depuis maintenant une quinzaine d’années. A l’échelle de la Gironde, beaucoup de villes centres ont été frappées par la dévitalisation, à commencer par celle de l’habitat, qui a précédé de peu celle du commerce de proximité : Sainte-Foy, tout comme Castillon, tout comme Langon, tout comme La Réole, tout comme ces villes de taille modeste qui exerçaient, depuis si longtemps, des fonctions de centralité qu’elles ne sont plus aujourd’hui en mesure d’assumer seules.

Voilà pourquoi je souhaitais vous convier à Sainte-Foy-la-Grande.