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2015, année Coriolan?

Ecrit par Florent Boudié sur . Publié dans Assemblée Nationale

8853__La_guerre_du_feu_Roman_des_ages_farouches_1996En ce début d’année 2015, qui s’annonce chargée en évènements politiques, il faut prendre le temps d’écouter l’émission de Raphaël Enthoven, à podcaster sur France Culture, consacrée à la tragédie de Shakespeare, « Coriolan« . On pourrait en résumer le sens par cette question: qui est le plus dur avec le peuple, celui qui le flatte ou celui qui lui tient le langage de vérité?

Qui est le plus dur? celui qui exploite les peurs et les colères (dans la pièce de Shakespeare, la colère s’appuie sur la famine qui sévit alors à Rome, au 5ème siècle avant J.-C.) ou celui qui dit au peuple la vérité de son état et de sa situation, au prix de l’inflexibilité?

Celui qui dit au peuple, souvent versatile, ce qu’il veut entendre, sous l’effet des difficultés du moment ou celui qui, conscient de ces mêmes difficultés, refuse les manichéismes et la démagogie? En d’autres termes: Edouard Herriot ou Charles de Gaulle? Guy Mollet ou Pierre Mendes-France?

1914-2014: les célébrations autour de la Grande Guerre

Ecrit par Florent Boudié sur . Publié dans Circonscription

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Les célébrations organisées ce 11 novembre pour le centenaire du premier conflit mondial ont donné lieu, partout dans notre circonscription, à des moments d’intense émotion. Comme à Libourne, en présence de Philippe Buisson et de Corinne Venayre, et à Saint-Emilion où de jeunes enfants, côtoyant nos anciens combattants, ont lu la correspondance adressée à leurs proches par quelques-uns de nos « poilus ». L’occasion de faire acte de pédagogie auprès de notre jeunesse, de transmettre aussi la mémoire de cette période tragique où les nations européennes se faisaient la guerre. L’occasion aussi de dire et redire que l’Europe n’est pas la cause de nos problèmes mais la solution à notre avenir.

À Saint-Emilion, où les cérémonies se déroulaient à 15h30, après la messe célébrée par l’Abbé de Rozières, Bernard Lauret, le maire, m’a remis l’écharpe tricolore portée par l’Abbé Bergey, curé de Saint-Emilion, aumônier de la 36 DI pendant la Grande Guerre, et député de la circonscription de 1924 à 1932. C’est avec cette écharpe que j’ai eu l’honneur de fleurir le monument aux morts, en présence des enfants des écoles et de très nombreux habitants venus rendre hommage aux soldats qui perdirent la vie entre 1914 et 1918.