Primaire de la gauche: le résultat du 1er tour est-il une surprise?

Ecrit par Florent Boudié sur . Publié dans Circonscription

Avec moins de deux millions de votants, la primaire de la gauche est marquée par une faible mobilisation électorale. Loin des 2,6 millions de 2011 et des 4,3 millions de la primaire de droite en novembre, il est à craindre que le candidat désigné le 29 janvier ne puisse créer une dynamique présidentielle permettant d’empêcher le duel annoncé entre François Fillon et Marine Le Pen.

Le second tour qui s’annonce résume les déchirements qui n’ont cessé de traverser la gauche depuis la fracture du parti socialiste entre les tenants du « oui » et du « non » au référendum de 2005 sur le traité constitutionnel européen. Cette fracture ne s’est jamais refermée. Au point de laisser place, tout au long du quinquennat, à une opposition frontale entre deux gauches aux conceptions opposées.

Voeux 2017: discours de Castillon

Ecrit par Florent Boudié sur . Publié dans Circonscription

Discours des vœux aux corps constitués

Castillon-la-Bataille – Samedi 14 janvier 2017

 

Bonjour à vous tous et merci de votre présence.

Merci tout d’abord à Jacques Breillat qui me permet de vous accueillir dans cette salle municipale, entouré de plusieurs de ses adjoints et conseillers municipaux.

Je salue l’ensemble de nos élus qui ont pris le temps d’être présents parmi nous ce matin, en particulier nos maires et nos présidents d’intercommunalités. La quasi-totalité de nos communes sont représentées, ce matin, sur les 104 que compte notre circonscription. Merci sincèrement de votre présence.

L’heure est à la refondation politique

Ecrit par Florent Boudié sur . Publié dans Circonscription

img_0174Dans les prochains jours, tout, et même n’importe quoi, sera dit sur le triomphe de Donald Trump à l’élection américaine. En France, les candidats à la présidentielle ne manqueront pas de formuler des analyses taillées à la mesure de leur intérêt immédiat.

À droite, les partisans de Nicolas Sarkozy y verront la validation de son discours anti-élite. Face à Alain Juppé, ils se prendront à rêver d’une surprise politique tout aussi saisissante aux primaires de novembre, contre les sondages et ceux qu’ils nomment les « bien-pensants ». Les proches d’Alain Juppé nourriront l’espoir que l’élection américaine accentue l’effet de repoussoir du trumpisme à la Française que sont le sarkozysme et le lepénisme.

À gauche, le président de la République pensera probablement que la victoire de Trump s’ajoute à la liste des arguments plaidant pour sa candidature, soignant son image, pourtant écornée, de père de la Nation. Jean-Luc Mélanchon lui-même en conclura que sa ligne 100% contestataire est la seule qui vaille pour contrer la marée montante du Front National, comme si l’arme ultime était d’opposer le populisme au populisme.